Du désir de transmettre au désir de savoir

Soirée préparatoire aux 47èmes journées de l’Ecole de la Cause freudienne

Conversation avec des enseignants et formateur en présence d’Anne Combot, membre de l’ECF

« Si j’enseigne, c’est pour m’instruire ». Voici comment Phillippe Hellebois condense ce qu’a écrit Lacan dans un article de 1970[1]. Cette formule saisissante indique le mouvement désirant toujours à l’œuvre pour soutenir une position d’ « enseignant ». Mais qu’est ce qui pousse à vouloir transmettre, et dans une même boucle, à vouloir savoir ? Chacun se souvient de rencontres marquantes avec des enseignants. En effet, chacune d’elles est particulière, et il est possible d’en extraire ce qui en fait la singularité. Chacun son style ! Aujourd’hui, comment chaque enseignant use de son style pour faire surgir un savoir ? Cette question donnera lieu à une conversation clinique avec trois enseignants : Alice Cordier, Marie-Laure Melou et Gaël Van Nieuvenhuysse. Quels signifiants leur ont été transmis durant leur formation pour exercer leur métier, qualifié par Freud d’impossible[2] ? Nathalie Botté, Maître de conférence à l’École Supérieure du Professorat et de l’Éducation, viendra nous éclairer sur ce point et au-delà sur le trajet du désir de transmettre au désir de savoir.

Soirée préparée par le cartel : Chloé Le Faucheur, Christelle Sandras, Adeline Suanez, Sane Thireau et Anne Combot (plus-un).

Vendredi 10 novembre 2017 à 20h30

à l’accueil de jour de la clinique du Val Josselin, à Yffiniac

Entrée libre sur réservation auprès de Sane Thireau 06.76.85.47.40 ou sane.thireauanadoo.fr

[1] Lacan J., « Allocution sur l’enseignement », Autres Ecrits, Paris, Seuil, 1970, p.299.

[2]Freud S., « Préface à l’œuvre de August Aichorn, Jeunesse à l’abandon », Œuvres Complètes, t : XVII, Paris, PUF, 1992.