Éclats du réel

Cher(e)s collègues,

 
Vous découvrirez dans cette newsletter « Eclats du réel » les « Flèches » qui nous mèneront en direction de la SEMAINE LACAN : « L’inconscient c’est la politique » qui se déroulera à Nantes, du 11 au 16 juin 2018.
Les problématiques de société et les débats qui agitent l’opinion sont au cœur des préoccupations des psychanalystes et praticiens orientés par la psychanalyse.
Vous pourrez lire des textes, qui vous donneront envie de participer à cette SEMAINE LACAN qui s’annonce passionnante.
Nous vous en souhaitons bonne lecture!

Solenne Albert
Responsable du bureau
ACF-VLB Nantes – St Nazaire

Droit de cité de l’inconscient!

Par Alexandre Gouthière

La première fois que j’ai entendu les propos de Lacan rapportés par Jacques-Alain MILLER, selon lesquels «l’inconscient est une réalité trans-individuelle», je n’en croyais pas mes oreilles! Mais à la réflexion, comment pourrait-il en être autrement? Sauf, à considérer bien-sûr que l’inconscient a un substrat naturel, biologique ou pourquoi pas, comme c’est à la mode, neuro-développemental.

Pour Lacan, l’inconscient se loge en effet dans l’usage que nous faisons de la langue. Il surgit dans l’écart entre ce que nous éprouvons et ce que la langue est capable d’en dire, ce qu’elle échoue toujours à nommer. Autrement dit, l’inconscient n’ex-siste que dans une interlocution. Il nécessite l’usage de la langue pour advenir. L’inconscient est même une hypothèse qu’il faut soutenir et que l’analyste, dans le dispositif de la cure, doit incarner.

Or, aujourd’hui la psychanalyse a affaire à des discours qui rejettent littéralement l’idée d’inconscient. Ces idéologies du tout mesurable, du tout évaluable, ou encore de la transparence, de l’ordre…, contiennent en creux l’idée que tout peut se régler avec l’application d’un discours qui tienne.

En cela, l’idée même d’un inconscient est politique, car c’est l’idée que quelque chose échappe et se révèle dans l’échec de tout discours à vouloir circonscrire totalement le réel de nos jouissances. Sans cette idée, pas de subversion possible de nos subjectivités, pas d’interprétation de notre époque et pas de psychanalyse non plus.

Pour que la psychanalyse et ses effets existent, il faut des discours qui permettent à l’hypothèse de l’inconscient d’avoir droit de cité. Cette hypothèse, la prochaine semaine Lacan sera là pour la faire consister.

Quel lien social pour les tout-seuls ?

Par Eric Zuliani

Comment une rencontre avec un psychanalyste, expérience de parole dans l’intimité d’un cabinet, peut-elle avoir à faire avec la politique comme La semaine Lacan le propose ? La politique ne s’appuie-t-elle pas sur la sociologie, l’économie et plus généralement sur les sciences dites sociales ?


Pourtant quand on parcourt l’œuvre de Freud et l’enseignement de Lacan, on y trouve bien des considérations sur la civilisation alternant avec des considérations cliniques. Qu’est-ce qui permet alors à la psychanalyse, à partir d’une expérience intime, de donner une vue sur la cité ? C’est parce que la psychanalyse est un lien social, inédit, qui fut introduit par Freud dans le monde. Il en attendait quelques nouvelles lumières pour notre civilisation, et l’hypothèse de l’inconscient a changé le monde au niveau, précisément de ce qu’on appelle les mœurs. D’où le titre du samedi de la semaine lacanienne : La jouissance, facteur de la politique. Jouissance ? Le mot n’est plus opaque pour chacun. Les mœurs ce sont les styles de vie, les façons de jouir des tout-seuls.


Faire une psychanalyse est à l’envers de ce que Michel Foucault appelait les pratiques pour-tous de domination des corps jouissants. Cette expérience est possible car, à rebours du scientisme actuel qui réduit toujours plus l’existence humaine à des phénomènes comportementaux relevant du cerveau, la psychanalyse reconnaît et accueille un être parlant, et donc un être foncièrement social, mais attention, incluant ce qu’il est comme tout-seul. Les tables rondes du samedi permettront d’apercevoir la manière dont on fait avec cette sorte d’a-socialité qui cherche à faire lien social pour ne pas dépérir.


Le sujet vient en analyse toujours avec ses partenaires dont il parle, et bien souvent une question se pose à lui : Comment vivre avec l’autre ? À ce titre, la cure est un lieu, refuge pour le sujet, qui peut en faire une base d’opération où il s’agit, à partir du lien qui s’y constitue, d’esquisser de nouvelles et nécessaires perspectives pour la vie à venir. Cela veut dire que si une analyse est une expérience intime, en toute logique, elle débouche pourtant dans la cité, comme le notait J.-A. Miller.

Ouvrir la bouche

Par Solenne Benbelkacem Leblanc

En mai 2017, la présence au second tour des présidentielles du parti de l’extrême droite ne connut pas le rejet horrifié de mai 2002. Pour la 1ère fois, son accès au pouvoir était devenu possible. « La bête immonde » s’approchait tranquillement sans qu’un front républicain ne la tienne en respect.

« Ne demande « que faire » que celui dont le désir s’éteint », nous dit Lacan. Des psychanalystes s’élevèrent alors, sous l’impulsion électrochoc de Jacques-Alain Miller. Et, en toute urgence des Forums contre le parti de la haine se montèrent partout en France. Ainsi à Nantes aussi, nous avions pu venir affirmer haut et fort notre désir de démocratie.

Tout comme nous l’avait dit le philosophe Florent Guénard ce jour-là, un tel désir ne se cantonne pas à aller déposer un bulletin dans une urne tous les 5 ans. Vouloir la démocratie va bien au-delà !

C’est pourquoi un an après, il n’est pas question de se rendormir. Poursuivons dans cette veine et rendons-nous à la Semaine Lacan « L’inconscient c’est la politique ». Des psychanalystes s’y avanceront pour faire entendre un autre son de cloche que la haine et la résignation comme réponse à la complexité du monde contemporain. Des citoyens et professionnels se risqueront à dire comment ils se débrouillent et inventent dans la rencontre avec ce qu’il y a de plus étranger dans son prochain.

Consentir à s’enseigner de ce qu’il y a d’obscur en chacun relève d’une décision intime. Cela mène inévitablement à ce que l’on ne trouve pas dans les manuels de comportements, à ce qui n’obéit pas comme on le voudrait… mais qui est pourtant bel et bien là. Jadis, Sigmund Freud ouvra la voie par son auto-analyse. Et cela eut des conséquences phénoménales dans sa pratique : il consentit à donner la parole à ses patients, et qui plus est à des femmes qui lui disaient de se taire.

Et des femmes, il en sera question à l’une des tables rondes. A notre époque, que peuvent-elles bien encore vouloir ? Rendons-nous à la Semaine Lacan, car ce sera à coup sûr un moment fort de démocratie !

L’inconscient, c’est la politique

Par Enora Le Moal

L’inconscient, c’est la politique. Voilà deux mots qui ne vont pas de soi ensemble !

Pourtant il existe une politique de l’inconscient. Freud nous en révèle les ressorts : l’inconscient est ce qui déjoue la censure et la répression morale. Les rêves, lapsus et actes manqués sont des échappés. L’inconscient est affaire de discours.

Lacan quant à lui prend son départ de l’inconscient : l’inconscient est trans-individuel. Il n’est pas affaire privée mais touche au public.

Le « lien à l’Autre, intrinsèque à l’inconscient est ce qui anime depuis son départ l’enseignement de Lacan »(1)

Que serait une politique qui prend acte de la dimension de l’inconscient ?

Il faut bien dire que le moment dans lequel nous vivons vient à porter la question au champ politique. « Egalité » apparaît comme une tentative des sujets pour répondre à l’énigme de leur existence.

Est-ce à être tous pareil que peut se résoudre la question du sujet, toujours Autre à lui-même ? Rien n’est moins sûr…

La Semaine Lacan donne la parole à ce qui, en nous, résiste à être assimilé dans les discours communs : du symptôme et du désir, toujours singuliers. L’art est une voie pour approcher la dimension de ce que parler veut dire, et faire place à cette part d’étranger en nous. La psychanalyse a des effets de réveil…

(1) Miller JA, L’inconscient, c’est la politique, dans Hebdo Blog 105

Du réel de la démocratie

Par Nadège Duret

Lors des dernières élections présidentielles, la montée – presque normale – du parti d’extrême droite a provoqué une nouvelle onde de choc. Grâce à l’impulsion de Jacques-Alain Miller, les psychanalystes se sont mobilisés pour lutter contre l’idéologie fasciste. L’imminence du danger, la rupture avec l’État de droit, a heureusement été enrayée par le vote. Mais la démocratie n’est-elle issue que d’un vote ? Pour Florent Guénard (1), « si nous voulons réveiller le désir de démocratie, il faut faire parler le langage démocratique » (propos tenus lors de la soirée SCALP à Nantes en 2017). Assumer et défendre le désir de démocratie ne se fait pas uniquement dans l’isoloir, il faut le susciter pour que quelque chose émerge du discours.

Ce quelque chose, c’est la part intime qui se loge entre les lignes. C’est en cela que la psychanalyse s’oppose au sens commun et à un savoir valable pour tous. Elle offre la possibilité d’être éclairé sur ce qui agit à notre insu, l’inconscient, et sur cette boussole qui nous oriente, le désir. Elle s’intéresse au réel que les discours scientistes et sécuritaires tentent de réduire au mutisme. Preuve en est dans la considération de la folie. Réduite à un dysfonctionnement, les politiques de soins laissent peu de place aux traitements singuliers au profit de protocoles applicables à tous, qu’ils soient médicamenteux, comportementalistes ou vus par le prisme du neurologique. « Or le réel à quoi l’analyse s’affronte est un homme qu’il faut laisser parler. (2) »

Comment politique et soins psychiatriques sont aujourd’hui articulés ? Comment rendre compte de la nécessité de la folie ? Quelles inventions pour la traiter ? La Semaine Lacan « L’inconscient c’est la politique » vous propose d’en savoir un bout lors d’un échange entre psychanalystes et soignants.

 1 Florent Guénard est philosophe et auteur de La démocratie universelle. Philosophie d’un modèle politique, Paris, Seuil, « La couleur des idées, 2016.
  2 Lacan J., « Discours de Rome », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p.137.

Transmission d’un savoir vivant

Par Fouzia Taouzari

Dans son texte, Acte de fondation, Lacan fait valoir sa politique, celle qui orientera son École : « Je fonde – aussi seul que je l’ai toujours été dans ma relation à la cause psychanalytique – l’École Française de Psychanalyse […] où doit s’accomplir un travail – qui, dans le champ que Freud a ouvert, restaure le soc tranchant de sa vérité – qui ramène la praxis originale qu’il a instituée sous le nom de psychanalyse dans le devoir qui lui revient en notre monde – qui, par une critique assidue, y dénonce les déviations et les compromissions qui amortissent son progrès en dégradant son emploi.» (1) Depuis Freud, la volonté de structurer le champ de la clinique a toujours été une des préoccupations les plus fondamentales. Créer une École a pour visée de protéger la pratique analytique de ses dérives. Lacan révèle ainsi une politique dans la psychanalyse. Il nous dévoile la raison profonde de cet Acte de fondation : « L’enseignement de la psychanalyse ne peut se transmettre d’un sujet à l’autre que par les voies d’un transfert de travail. » (2)

C’est pourquoi la structure même de l’École fut pensée sur ce principe – faire le moins possible obstacle à cette transmission. Lacan crée donc un organisme qui ne fonctionne pas par cooptation des sages, ni par hiérarchie, mais où y règne le transfert suscité par son enseignement, et son enseignement en tant qu’il se poursuit. L’École comme sujet signifie que celle-ci est « susceptible de délivrer un savoir à celui qui fait l’effort d’aller à sa rencontre »(3).

La politique lacanienne fait valoir le précieux du singulier, que recèle chacun en son sein. Elle est plus que nécessaire aujourd’hui, à l’heure du chiffre et des protocoles. Aujourd’hui plus que jamais, la psychanalyse a à faire valoir ce qui fait son éclat – l’agalma de la découverte freudienne, le retour nécessaire à cette découverte par Lacan – là où le mirage du moi assombrissait la découverte de l’inconscient. Lacan fait un pas supplémentaire, en rendant la psychanalyse à l’heure de son temps, à l’heure de notre temps !

Venez à la semaine Lacan, pour y découvrir combien chaque Un y est accueilli, entendu. Venez vous enseigner des praticiens de terrains, face à la clinique qu’ils rencontrent et dont ils témoigneront lors des tables rondes du samedi dans paroles de femmes, paroles d’enseignants et paroles de soignants. Nous y ferons, c’est certain, des découvertes !

(1) Lacan J., « Acte de fondation », Autres Ecrits, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 2001, p.229.
(2) Ibid., p. 236.
(3) Miller J.-A., Politique Lacanienne, 1997-1998, éd. Rue Huysmans, p.25.

La clinique, un acte politique

Par Mathilde Hamard

La semaine Lacan à Nantes commencera le lundi 11 juin par une première soirée, qui aura pour thème « La politique du symptôme » et qui prendra appui sur l’expérience du CPCT. La soirée sera riche car résolument clinique et foncièrement politique.

Clinique car seront exposés et discutés deux traitements de 16 séances.

Politique car de nos jours, pratiquer en institution ou ailleurs, avec comme boussole la psychanalyse lacanienne, c’est un acte politique. Cela va à l’encontre du monde moderne qui veut nous classer par symptômes, pour pouvoir les éradiquer.

Ce n’est pas la prétention du CPCT, bien au contraire. Nous y accueillons des sujets, et nous n’avons pas la prétention de les guérir. C’est avant tout un lieu qui propose une expérience de parole, pour que s’opère un certain repérage de la position subjective du sujet. C’est un lieu où nous faisons valoir un « savoir non su » (1), l’inconscient, que nous mettons en lumière en prenant appui sur « les expliques » (2) du sujet lui-même.

Ainsi, chaque rencontre y est unique car au plus près des énoncés du sujet, de sa singularité. C’est dans la rencontre elle-même, en partant de notre désir orienté par la psychanalyse, que nous luttons contre le pour tous totalitaire, en faisant valoir la solution propre à chacun.

Nous vous attendons donc nombreux pour cette première soirée, et les autres qui suivront…

1 Lacan J., « Conférence à Genève sur le symptôme », La Cause du désir, n°95, avril 2017, p.11.
2 Lacan J., « Conférence à Genève sur le symptôme », La Cause du désir, n°95, avril 2017, p.11.

« L’inconscient c’est la politique »1

Par Solenne Albert

Le printemps dernier l’Ecole de la Cause Freudienne, et avec elle les ACF, se sont mobilisés, dans le champ politique, pour s’opposer à la montée des discours populistes rouge brun et le risque de les voir triompher aux élections présidentielles. Depuis quelque chose de nouveau a été fait. « Quelque chose a été touché dans les fondements mêmes du discours analytique ». C’est ce qu’a indiqué Jacques Alain Miller dans son cours de psychanalyse du 24 juin 2017.(2)

Il s’agissait entre autres d’arracher le masque de respectabilité dont s’affublait la vieille extrême droite française, pour la rendre à son héritage fasciste. Un peu partout dans les villes de France et d’Europe, des psychanalystes se sont mobilisés pour la démocratie. « Le Champ Freudien a fait quelque chose de nouveau, en appeler à l’opinion publique, ça n’avait pas été fait jusqu’ici, nous avons fait un pas. On n’a jamais fait cela dans l’histoire de la psychanalyse », indiquait Jacques Alain Miller dans ce cours, rappelant que jusqu’ici les psychanalystes se tenaient dans une sorte de quant à soi, de réserve sur la scène publique politique. Jusqu’ici « l’analyste avait à se promener dans l’espace social comme l’indifférent, comme celui qui ne choisit pas. » Cette attitude – teintée de scepticisme – n’est plus celle de l’analyste d’aujourd’hui. Beaucoup d’entre nous sont sortis de leur réserve pour dire, haut et fort, qu’ils avaient fait un choix. Et que ce choix était celui de la démocratie. Ce choix a eu un fort retentissement auprès de l’opinion, qui s’est mobilisée, en participant aux différents forums.

C’est dans la poursuite de ce mouvement que se prépare, à Nantes, une semaine Lacan sous le thème : « L’inconscient, c’est la politique ». Parce que nous souhaitons poursuivre la conversation engagée lors des forums et l’étendre au champ social en expliquant combien la psychanalyse, l’acte analytique, l’écoute analytique, sont éminemment politiques.

Car si une analyse se déroule dans la sphère privée, intime, elle n’est pas sans conséquence sur le lien social. En touchant aux identifications, une analyse modifie le rapport du sujet à l’Autre et donc au lien social.

Le désir de l’analyste est ce désir très particulier qui consiste à vouloir « obtenir la différence absolue »(3). Celle-ci s’obtient à partir de la réduction des identifications, toujours normativantes. Aussi pouvons-nous retenir cette question, qui sert d’exergue au texte de Jacques Alain Miller, dans La Cause du désir 86 : « Qu’est ce qu’une analyse, sinon cette expérience en live du désir en tant qu’il comporte une « protestation contre ce que le sujet subit au niveau de l’identification »,

toujours ségrégative ? »(4)

A la question, posée à Jacques Alain Miller par la revue Cités, de savoir comment la psychanalyse peut intervenir dans le champ politique, celui-ci répond que « cela ne supposait pas du tout pour Lacan de sortir du champ de la psychanalyse, mais au contraire d’inviter à venir y voir. »(5)

Susciter le désir, engager un dialogue, donner envie de découvrir quel privilège la psychanalyse accorde au respect de la singularité, c’est l’esprit qui animera cette Semaine Lacan. Car, OUI, la psychanalyse implique un choix politique : celui d’un désir décidé de démocratie.

Car la pratique psychanalytique doit logiquement vouloir les conditions matérielles qui rendent possible cette pratique c’est-à-dire la liberté d’aller et venir, la liberté de s’exprimer, de prendre position, de ne pas être tous d’accord. « La psychanalyse n’existe pas s’il n’existe pas s’il n’est pas permis d’ironiser, de mettre en question les idéaux de la cité, sans avoir à boire la ciguë. Elle est donc incompatible avec tout ordre de type totalitaire (…). Elle a partie liée avec la liberté d’expression et avec le pluralisme. »(6)

A l’encontre de certaines idéologies politiques, qui voudraient installer un « pour tous », en multipliant les protocoles uniformisants, la psychanalyse fait valoir une politique du désir, désir toujours singulier, dérangeant les protocoles et les routines établies.

1 J. Lacan, Le séminaire La logique du fantasme, séance du 10 mai 1967, inédit
2 JAM, « Point de capiton », La cause du désir n°97
3 J. Lacan, Le séminaire XI
4 La Cause du désir n° 86, « Traumas », p.61
5 JAM, entretien à la revie Cités n°6, p.114
6 Idem

Responsable de pôle : Solenne Albert – Email : solennealbert@hotmail.fr

L’Association de la Cause freudienne a pour objet l’étude de la psychanalyse et l’insertion de la psychanalyse dans la cité. Le bureau de Nantes-Saint Nazaire propose cette année des Conférences (organisées avec la Section Clinique de Nantes), les Soirées d’étude de la psychanalyse, les Rencontres cinéma-psychanalyse.

Par ailleurs, il aide à la formation et soutient le travail des Cartels (petits groupes de travail) de l’École de la Cause freudienne, ainsi que les activités des groupes du Champ freudien : Centre Interdisciplinaire de l’ENfant CIEN et Centre d’Etude et de Recherche sur l’Enfant Dans le discours Analytique CEREDA, ainsi que le Séminaire de recherches psychanalytiques de l’École de la Cause freudienne.